Touchante, parfois bouleversante, et attendrissante est l’écriture poétique de cette femme qui se réconcilie enfin, avec sa voix intérieure...
La poésie, elle l’exerce depuis qu’elle est toute petite. Elle se souvient qu’enfant, la maman de sa copine, pour les endormir, leur contait non pas une berceuse mais leur récitait de longs pans de poèmes. Depuis, Kaliam, l’anagramme de Malika Benzid, n’a de cesse de poursuivre sa passion pour les vers, afin d’enchanter et d’abreuver son auditoire de ses mots et de leur mélodie. Fascinante et pleine de grâce, nous l’avons rencontrée dimanche dernier à la galerie d’art Benya où elle animait un récital poétique, accompagnée au chant par la sublime Nora. Kaliam nous confia que s’est sa rencontre avec le célèbre écrivain Amine Maâlouf qui fut décisive pour elle dans la poursuite de son aventure poétique. Après avoir lu son opéra L’amour de loin qui lui a inspiré un poème, puis assisté à son second opéra Adriana moteur et rencontré enfin son auteur, Malika avoue avoir été assez culottée et lui demandera ses coordonnées.












