Ali Ali Khodja nous quitte.
| Les dossiers d'Artdz - Ali Ali-Khodja |

Notre artiste a été aujourd'hui un rassembleur au Palais de la culture et à Sidi Abderrahmane pour nous quitter à jamais. Mais Il sera toujours présents dans nos coeurs.
Programme du Festival International des Arts de l’Ahaggar – du 15 au 20 fevrier 2010
| Artdz - Patrimoine |
- Lundi 15 Février 2010 - Lieu : Tamanrasset
09h30 :Ouverture de Festival à la maison de la culture de Tamanrasset.
Début des conférences
Lieu : Salle de cinéma Maison de la culture 16h00 : Suite des conférences à la maison de la culture Tamanrasset
20h00 : Concert avec : MESBAHI de Djanet
21h00 : OUMOU SANGARE du Mali
Lieu : Place de 1er Novembre centre ville de Tamanrasset
- Mardi 16 Février 2010 - Lieu : Tamanrasset
9h30 : Suite du programme des Conférences et des communications autours de
Lieu : Salle de cinéma Maison de la culture
16h00 : Conférences et communications Suite et Fin
20h00 : Concert avec : ITRAN « Tam »
20h 45 : SOGHA du Niger - Plus d'informations
22h00 : SAMBA TOURE du Mali - Plus d'informations
Lieu : Place de 1er Novembre centre ville de Tamanrasset.
Djilali Bencheikh, Tes yeux bleus occupent mon esprit, elyzad, 2007: Humour et gravité d’un roman d’éducation
| Les dossiers d'Artdz - Djilali Bencheikh |
Un beau roman. Une sorte de Rue Case Nègre algérienne dont la fin serait dramatique et agitée sur fond de violence féroce. Un roman de l’enfance, cependant, dans un douar pauvre sous la colonisation, où l’on jouait au foot avec une balle de chiffons, pieds nus, la culotte rapiécée ou déchirée. Il fallait la volonté de fer de la figure du Père pour aller à l’école des roumis, afin d ‘en savoir autant qu’ « eux ». Le leurre du fameux vélo promis en cas de place de premier est rapidement éventé. Il faudra donc faire sans, pauvreté et orgueil obligent. Et puis il y a l’autorité tranquille et affectueuse du couple d’instituteurs républicains, la petite lueur de complicité que l’enfant a cru déceler dans l’œil sévère du maître au moment d‘annoncer la place de premier tant désirée.
Des verrous à l'imaginaire.
| Les dossiers d'Artdz - Mohamed Khadda |
Je crois qu'il n'y a rien de plus navrant que de voir un dessin d'enfant corrigé par un adulte. On conviendra qu'il y a là comme un sacrilège. Une maison branlante redressée et devenue habitable (comme si la fonction des images était d'être réellement habitées), un cheval à cinq pattes rendu à son sort de quadrupède sont des rectifications bien inutiles, de tristes saccages.
Mais là n'est pas l'essentiel. Un dessin, tout compte fait, se recommence et les dommages qui y sont portés ne sont pas les pires. Il y a plus fragile et plus précieux que le papier, il y a l'enfant. Et quand un adulte accorde trop d'attention au dessin, il risque souvent d'oublier l'enfant.
« Mais voyons, mon petit, ton oiseau est plus gros que l'arbre ». Nous avons tous, plus ou moins, entendu ce genre d'appréciation que porte un adulte sur un dessin d'enfant. Cela veut être du bon sens, ce n'est qu'une étourderie car, vu en perspective, un oiseau peut être, en apparence, plus gros qu'un arbre, mais n'insistons pas sur l'ignorance...
Œil de lynx et les américains: Trente cinq années de l'enfer d'un peintre
| Les dossiers d'Artdz - M'hamed Issiakhem |
1942 - Les troupes anglo-américaines débarquent en Algérie. Dans la ville de Relizane, des écoliers jouent à la guerre. L'un d'eux, M'hamed, ramasse une grenade. Il la ramène à la maison. Il arrive dans la cour où jouent d'autres enfants. M'hamed est intrigué par l'aime toute neuve qu'il a entre les mains. Il l'examine dans tous les sens, comme s'il voulait l'ouvrir. Il se retrouve dans le coma, amputé d'un bras (chirurgie de guerre pour un indigène).
Dans les pires souffrances physiques et morales, à l'hôpital, il apprendra que l'explosion a fait d'autres victimes, toutes de sa famille; deux de ses sœurs et son neveu sont morts. Quand il rentra à la maison, sa propre mère ne put lui pardonner ce jeu d'enfant...
Innombrables collections du musée national Ahmed Zabana d'Oran : Des œuvres d'une richesse inestimable.
| Artdz - Patrimoine |
Lorsque l'on visite le musée national Ahmed Zabana, on est surpris par l'inestimable richesse des collections dans divers domaines de la préhistoire, de l'antiquité, de la numismatique, de l'ethnographie, des beaux-arts, de l'histoire naturelle et de l'art musulman.
Ce musée regorge d'anciens objets d'art qui rappellent l'importance cardinale de notre patrimoine archéologique et culturel. Sa diversité s'inscrit dans une large palette de collections qui retracent les multiples périodes historiques avec leurs apports et impacts.















